Ça se passe en ce moment!

Mise à jour du 10/02/2017 - Communiqué intersyndical

UNE PROPOSITION INACCEPTABLE ET PROVOCATRICE !
 

Le 31 janvier l’Association d’Employeurs, après avoir entendu les arguments développés par les 5 organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC rappelés dans le tract interfédéral du 27 janvier, a proposé :
- de porter les RMMG des classes 1 et 2, à hauteur du SMIC
- de revaloriser les RMMG des autres classes, de 0,6%
et ce, sous la condition de ne pas appliquer cette revalorisation aux salaires réels, en gelant l’application de la clause de garantie de 85% qui permet d’avoir un effet sur les rémunérations des salariés dans les groupes.


AUTANT DIRE UNE AUGMENTATION DES RMMG SANS IMPACT SUR VOS SALAIRES
LE NON RESPECT DE LA CONVENTION COLLECTIVE ET TOUT ÇA AVEC NOTRE ACCORD !


Face à cette proposition inacceptable, l’interfédérale a fait une contre-proposition :
- 2% d’augmentation des RMMG sur l’ensemble de la Grille
Assortie du respect intégral de la Convention Collective Nationale de branche


Nous avons obtenu une nouvelle séance de négociation le 14 février 2017.
L’interfédérale vous demande votre soutien par la signature de cette pétition, que nous remettrons aux employeurs ce jour-là.

 

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Mise à jour du 26/01/2017 - Communiqué intersyndical

 

TOUS DANS L’ACTION POUR LES SALAIRES 2017

Réunies le 16 janvier 2017 dans la perspective de la négociation salaire du 31 janvier, les 5 Fédérations CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC constatent que les minima de branche n’ont pas été revalorisés depuis janvier 2013, avec les conséquences suivantes :

  • les premiers niveaux 1A et 1B et 2A sont inférieurs au SMIC mensuel
  • le salaire charnière de l'AGIRC, n’est atteint hors ancienneté, qu’à partir du niveau 6D alors que les salariés sont affiliés au régime dès la classe 4
  • la non-revalorisation digne de ce nom des salaires réels (Base + Ancienneté) : les employeurs s’appuient sur cette situation pour refuser des augmentations collectives.

Lors de la prochaine négociation le 31 janvier, un nouveau gel des minima de branche s’inscrirait dans un contexte intenable pour les salariés :

  • les effectifs en CDI de la branche ont diminué de 15% depuis 2009
  • les conditions de travail sont dégradées et difficiles
  • les salariés sont montés en compétences et s’adaptent aux transformations multiples
  • les prix repartent à la hausse…

Alors que les Groupes de Protection Sociale bénéficient du CICE
et de la baisse de la cotisation patronale sur les allocations familiales…

Les salariés n’acceptent plus cette politique sans perspective !

Dès à présent les 5 fédérations de branche mettent en garde l’Association des Employeurs. Elles appelleront unitairement à une mobilisation des salariés de la branche si celle-ci refuse une revalorisation significative de l’ensemble des RMMG de la grille et, poursuit sa politique de gel des salaires.

Les 5 Fédérations ont convenu de se revoir à l’issue de la négociation pour définir ensemble les modalités de mise en œuvre de ce rapport de force si les revendications des salariés n’étaient pas entendues et satisfaites.

Elles demandent, d’ores et déjà, à leurs sections syndicales de s’organiser en constituant des délégations intersyndicales qui se rendront lors de la négociation  du 31 janvier.

  • Pour l’île de France : devant le GIE AGIRC-ARRCO dès 9h30
  • Pour les Régions : auprès de leurs Directions locales afin de manifester leur soutien aux délégations nationales.

 

POUR OBTENIR UNE AUGMENTATION SUBSTANCIELLE DES SALAIRES !

PREPARONS LA MOBILISATION !

 

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Mise à jour du 24/01/2017 - Communiqué intersyndical

 

Après deux rencontres dans le cadre de la Négociation Annuelle Obligatoire,

la DRH a signifié une fin de non-recevoir à notre demande d’accorder aux salariés une augmentation collective en 2017.

Un constat :

  • Aucune augmentation collective des salaires depuis 3 ans.
  • Des économies importantes faites sur les frais de personnel lors des négociations sur le statut.

Ce sont par exemple plus de 23M€ qui ont été récupérés en 2016 sur les dispositifs de fin de carrière ex-AG2R. La disparition des dispositifs familiaux ex-REUNICA « rentrée scolaire et primes de garde » fait économiser presque 600 000€ à la Direction et transfère une partie des charges sur le Comité d’Entreprise.

Or, la Direction avait affirmé que ces économies libéreraient des marges de manœuvre financières pour les négociations sur les salaires.

  • Une charge de travail en augmentation d’année en année.

           L’apparition de nouveaux chantiers (ANI, DSN, regroupement AG2R REUNICA…) se combine à la baisse des effectifs accentuant cette hausse importante de la charge de travail.

  • Des mobilités géographiques subies
  • Un réseau commercial malmené

 

Des conséquences :

  • Le pouvoir d’achat des salariés diminue d’année en année.

            Pas d’augmentation collective, mais une inflation à +1,6% en 3 ans.

            La baisse de la masse salariale, -2,9% en 2015, -3,3% en 2016 et -3% prévus en 2017 a un impact direct sur le budget du CE.

            La diminution des prestations s’ajoute à la non revalorisation des salaires.

  • La dégradation des conditions de travail et la démotivation des salariés entrainent des arrêts de travail de plus en plus nombreux.

Ces arrêts de travail et les mises en invalidité provoquent un déficit du contrat prévoyance des salariés, qui a conduit la Direction à décider, au mépris de ses engagements, à baisser de 7% l’indemnisation des arrêts de + 90 jours et de 17% le montant des pensions d’invalidité.

Une réaction s'impose! Une autre politique sociale et salariale est possible! 

Tout en maintenant les équilibres techniques du groupe, la Direction peut dégager des marges de manœuvre pour apporter une reconnaissance salariale légitime à tous les collaborateurs.

Pour cela, les frais de personnel ne doivent plus être l’unique variable d’économie, surtout quand les efforts financiers ne pèsent que sur une partie des salariés du groupe et omettent ses dirigeants.

Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT, FO et UNSA revendiquent une augmentation générale des salaires de 2%, avec un minimum de 40€ mensuel.

Face à une Direction sourde, tous les salariés doivent se mobiliser pour non seulement soutenir cette demande, mais aussi montrer leur détermination à être respectés et reconnus.

Pour notre salaire, pour nos conditions de travail, pour notre emploi, mais aussi pour être entendus et respectés

Débrayons TOUS le 27 janvier 2017 de 9H30 à 11h30

 

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Mise à jour du 07/12/2016 - Communiqué de presse - Confédération CFE-CGC

LOI TRAVAIL : les médecins du travail arriveront après le crime !

En supprimant pour les salariés les visites avec les médecins du travail, les décrets d’application qui entreront en vigueur au 1er janvier vont supprimer les visites d’embauche et systématiques. Finie la prévention individuelle !

La voie s’ouvre aux dégâts humains financiers et contentieux !

Seuls les ouvriers dont la situation de travail présente un risque pour la santé avéré et mesurable (amiante, produits cancérogènes, radiations ionisantes…) auront accès au médecin du travail en embauche et de façon régulière.

Pour la CFE-CGC, c’est un déni complet de l’émergence des risques psychosociaux et organisationnels, de l’émergence des suicides et du burn-out (150 000 cas par an selon l’INSERM). C’est un déni complet des risques subis par les cadres au forfait-jours qui travaillent parfois plus de 70 heures par semaine et qui présentent 3 fois plus de risque cardiovasculaire ou d’AVC que le reste de la population.

Cela veut dire que la population des cadres et employés du tertiaire ne connaitront plus leur médecin du travail et n’auront donc pas l’idée de se confier à celui-ci. C’est ainsi tout un pan de prévention individuelle qui est abandonné.

En supprimant cette prévention individuelle, la loi supprime également la prévention collective en entreprise puisque le médecin du travail n’aura plus les indicateurs pour alerter les directions et les CHSCT sur les risques qu’il aura détectés lors du colloque singulier avec le salarié.

Nous n’avons plus le pouvoir d’agir sur la loi travail mais la CFE-CGC se doit d’alerter les pouvoirs publics.

La CFE-CGC voit au quotidien les conséquences délétères du stress et du burn-out. En l’état, nous allons vivre des drames dans nos entreprises et c’est la population de l’encadrement qui va payer les frais de ce recul social majeur.

http://www.cfecgc.org/actualite/sante/loi-travail-les-medecins-du-travail-arriveront-apres-le-crime/

 

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Mise à jour du 19/10/2016

Sur la réorganisation des centres de gestion, la CFE-CGC s’est abstenue lors du CE du 29 septembre dernier et a fait la déclaration suivante :

« La CFE-CGC constate l’absence d’éléments lui permettant d’avoir une visibilité précise sur le déploiement proposé. Pour cette raison, elle demande d’une part un plan d’accompagnement des managers qui devront mener à bien l’organisation et réussir l’intégration des équipes, d’autre part un planning d’implantation et de répartition des équipes retraite et prévoyance sur les sites. Pour ces raisons la CFE-CGC s’abstient. »

Vous avez vous aussi envie de faire bouger les lignes sur le terrain? Alors n'hésitez pas une seule seconde: contactez-nous !

 

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Mise à jour du 01/07/2016

N’oublions pas les commerciaux!

ON Y EST ! La majeure partie des directions régionales achève le rapprochement des équipes commerciales AG2R et REUNICA au sein du Marché des entreprises (MDE), selon une logique de redécoupage territorial des portefeuilles commerciaux, clients et prospects.

En corollaire : une baisse importante des potentiels clients/prospects par commercial et par conséquent une forte détérioration des possibilités d’atteinte des challenges commerciaux.

C’est donc bien une dégradation des conditions de rémunération qui est à l’œuvre.

Ce problème majeur intervient dans un contexte plus que douloureux pour les producteurs :

► Challenge communiqué fin Avril pour l’année 2016

► Conditions d’application des challenges toujours floues en mutuelle ou en épargne

► Changement des règles de souscription en série sans explications en cours d’exercice

► Objectifs commerciaux revus encore à la hausse malgré la conjoncture et les contraintes

► Différence de méthode de rémunération fixe et variable entre commerciaux Ex Reunica, Ex AG2R et EX Arpege

► Non remplacement des assistantes

Jusqu’à ce jour, face aux difficultés, le réseau assume son rôle de « première ligne » sans broncher mais non sans peine : le marché évolue, le Groupe en souffre, les commerciaux en pâtissent.

Mais faisons la part des choses : toutes les difficultés ne relèvent pas de l’environnement externe… bien au contraire !

Les commerciaux ne doivent donc pas, seuls, en payer le prix !

C’est pourquoi, dans un objectif de reconnaissance et d’équité, le Groupe doit protéger ses producteurs, quelque que soit leur origine ou leur responsabilité.

 

Pour ces raisons, le CFE CGC demande :

- un mécanisme de variable garanti pour l’année 2016,
- une baisse des objectifs commerciaux pour 2016 et suivantes.

 

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Mise à jour du 25/05/2016 - Communiqué intersyndical

 

La forte mobilisation des salariés n’a pas été vaine.
L’intersyndicale est restée unie et mobilisée pour défendre les intérêts de chacun.
Les négociations sur le futur statut se terminent par des avancées significatives par rapport aux propositions de la direction.


Temps de travail :

- Un temps de travail de 34H18mn s’appliquerait sur les nouvelles formules proposées pour l’ensemble du personnel, avec des souplesses d’aménagement.
Les salariés ex Réunica, Systalians et ex Prémalliance pourraient conserver leurs formules actuelles.
- Une pause déjeuner de 30 minutes minimum pour tous serait possible. Les dispositions actuelles relatives au « temps de travail » (horaires, prise de jrtt, etc.) continueraient à s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2016. Les nouvelles dispositions sur le temps de travail n’entreraient en vigueur qu’au 01/01/2017.


Rémunérations

Des compensations visant à maintenir le salaire net seraient mises en place :
- Intégration des anciennes primes de transports individuels dans le salaire
- Intégration au 01.01.2017 de la prise en charge de la part salariale de la GMP pour les salariés ex Réunica et Systalians.
- Neutralisation de l’évolution de la cotisation santé au 1er juillet 2016.
- Prise en charge par l’employeur de l’intégralité de la cotisation TA du régime de retraite supplémentaire article 83 (qui passe à 2,8%).
- La cotisation TB de l’article 83 serait portée à 5% avec 3,5% pris en charge par l’employeur.
- Un PEE serait étendu à l’ensemble du personnel, abondé à 100% jusqu’à 500€ et à 50% au-delà (jusqu’à 4500€ de versement total).


Dispositifs de fin de carrière

- Des dispositifs transitoires seraient mis en oeuvre pour la « garantie de ressources », le régime de retraite supplémentaire article 39, les indemnités de fin de carrière, le dispositif CET fin de carrière…
- Le dispositif PERCO serait étendu à l’ensemble du personnel, abondé à 100% jusqu’à 500€ et à 50% au-delà (jusqu’à 2500€ de versement total).


Régime Frais de santé et Prévoyance

- Compte tenu des contraintes des contrats « responsables », un niveau acceptable de garanties serait maintenu.
- Un maintien de salaire en cas d’arrêt de travail serait mis en place pour les salariés de plus de 2 mois de présence.

Toutefois, l’intersyndicale restera très vigilante sur la rédaction des projets d’accord et sur les engagements qui seraient pris avant fin juin pour le statut des salariés des Centres d’appel Relation Client et des plateformes CICAS.

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Mise à jour du 12/04/2016 - Communiqué 

Résultat de l'intéressement 2015

   RESULTAT GLOBAL DE L'ACCORD   

Les résultats de l’accord d’intéressement portant sur l’année 2015 sont connus et ses critères généreront cette année encore des résultats positifs. Ceux-ci sont même légèrement supérieurs aux projections établies l’an dernier à la même époque.

Ainsi, l’enveloppe globale d’intéressement distribuée s’élève à 2,107 % de la masse salariale (contre 1,8% projetée l’an dernier lors de la conclusion de l’accord).

A ces montants  pourront s’ajouter, si le salarié le souhaite, l’abondement de l’intéressement tel que pratiqué jusqu’ici au sein du GIE AG2R, et dorénavant appliqué sur l’ensemble des collaborateurs du nouveau GIE.

La CFE CGC, signataire des accords d’intéressement et des Plans d’Epargne Salariaux, poursuit la défense de vos intérêts et des dispositifs d’épargne et de rémunération différée, dans le cadre du statut unique.
 

   EXEMPLES DE RESULTATS EN FONCTION DE LA REMUNERATION   

Voici l’application de ces résultats pour un salarié à temps plein présent toute l’année 2015. Les 2e et  3e tableaux présentent également les mécanismes d’abondement (données hors CSG CRDS à 8%)

Tableau

* Hypothèse d’un salarié n’ayant pas encore utilisé les abondements en 2016
* Ces montants ne tiennent pas compte de la CSG CRDS et des prélèvements sociaux  (8%)
* Ces montants ne tiennent pas compte de l’imposition sur le revenu.

 

   MODALITES PRATIQUES ET APPLICATION DE CES ABONDEMENTS   

    ! Nouveauté Loi Macron:

  • Jusqu’en 2016, le salarié ne répondant pas au bulletin d’option, recevait son intéressement directement sur son compte bancaire, et était fiscalisé sur cette prime
  • Dès 2016, le salarié qui ne répond pas au bulletin d’option verra son intéressement placé sur le PEE (sur le fonds le plus sécuritaire), ce qui générera l’abondement et l’exonération fiscale.

Application pratique sur les abondements :

  • L’intégralité du personnel du GIE AG2R est dorénavant bénéficiaire de l’abondement sur l’intéressement : 100% d’abondement jusqu’à 500 € versés, 50% d’abondement pour les versements supérieurs à 500€.
  • La prime d’intéressement placée générera donc automatiquement l’abondement, sans autre démarche de la part du salarié.
  • Pour rappel : vous pouvez placer votre prime en partie ou en intégralité

 

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Mise à jour du 11/04/2016 - Communiqué intersyndical

 

POURQUOI LA CFE-CGC N’A PAS SIGNÉ L’ACCORD NAO

 

Pour la 1ère fois, la CFE-CGC n’est pas signataire de la NAO. Le cru 2016 fait bénéficier d’une augmentation de 0,5% les collaborateurs dont le salaire annuel brut est inférieur à 35 000 € prime d’ancienneté comprise. Ceux dont le salaire est supérieur n’ont rien.

 

Cette mesure discriminatoire ne profitera que de façon dérisoire aux agents de maîtrise et pas du tout aux cadres.

 

La CFE-CGC avait demandé une augmentation de 40€ pour tous les collaborateurs. La Direction ne l’a pas suivie.

Est-ce là la récompense du Groupe envers le dévouement des référents, des animateurs qui ne comptent plus leurs heures et d’encadrants sur lesquels compte s’appuyer la Direction pour faire passer les nouvelles organisations et bientôt le statut unique ?

Est-ce là la reconnaissance de la Direction envers les encadrants, qu’ils soient agents de maîtrise ou cadres, en ne  leur promettant plus grand-chose et en ne leur donnant rien ?

La CFE-CGC ne peut poser sa signature sur un accord qui tire les agents de maîtrise et les cadres vers le bas.

 

TROP C’EST TROP !

La Direction demande chaque fois un peu plus à l’encadrement, mais ne renvoie plus l’ascenseur. Sont-ce les prémices d’une rupture ? Dans tous les cas :

 

LA CFE-CGC NE SIGNERA JAMAIS UN ACCORD DISCRIMINATOIRE

 

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Mise à jour du 01/04/2016 - Communiqué intersyndical

 

Parce qu’obtenir un report ne suffit pas…


Les délégués syndicaux centraux CFDT, CGC, CGT, FO et UNSA ont rencontré la DRH le jeudi 24 mars 2016. Objectif : après le délai supplémentaire arraché pour terminer les négociations sur le statut jusqu’au 30 juin, il fallait définir un calendrier et une nouvelle méthode de négociations.

En effet, prolonger le statut actuel des salariés du GIE AG2R REUNICA de trois mois supplémentaire était indispensable, mais l’essentiel est surtout de terminer dans de bonnes conditions les négociations sur un nouveau statut. Pas question de faire trainer les discussions, pas question de se contenter de réponses évasives, tardives ou contradictoires de la direction.

Nous avons obtenu un calendrier avec une première réunion le 8 avril, suivie de réunions les 2 mai, 11 mai et 10 juin. Une exigence forte des Organisations Syndicales était de ne pas mettre de côté le statut des salariés des Centres de Relations Clients. Nous avons également obtenu qu’une négociation sur les CRC s’ouvre le 18 mai, suivie de réunions les 31 mai et 24 juin. 

La direction s’est engagée à fournir avant chaque réunion les documents nécessaires à la négociation dans un délai suffisant à leur examen. Enfin, des relevés écrits de décisions seront établis après chaque rencontre.

Si nous ne pouvons pas présager de l’issue des négociations, le mouvement social du 8 mars dans le groupe a permis que les conditions préalables à un dialogue soient enfin réunies.

 

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Mise à jour du 18/03/2016 - Communiqué intersyndical

 

Communiqué intersyndical

La forte mobilisation du personnel du GIE AG2R REUNICA (73% de signataires de la pétition) a fini de convaincre la Direction qu’il était nécessaire d’accorder aux Organisations Syndicales un temps de négociation supplémentaire, les textes proposés à la signature sur le futur statut n’étant pas acceptables en l’état.

Le courrier adressé par notre Directeur général aux membres du COMADIR (COMité MAnagérial de DIRection) expliquant la décision de prolonger les négociations, appelle plusieurs remarques.

Considérés comme « aboutis » … par la Direction générale uniquement, aucune Organisation Syndicale n’était prête à signer les textes proposés. Des textes incomplets, contradictoires, sujets à différentes interprétations et qui plus est, ne reflétant pas, pour certains d’entre eux, les engagements pris par la direction en négociation.

Les Organisations Syndicales n’ont jamais défendu l’idée que le nouveau statut soit « l’addition » du meilleur des trois statuts précédents et c’est bien, au contraire, d’une « soustraction » dont il s’agit lorsque la Direction précise que le Passif social (les droits futurs et différés des salariés) sera « allégé » de plus de 60 M€.

Ensuite, la qualité d’un accord « socialement et économiquement acceptable » ne s’apprécie pas au nombre de pages des textes présentés.

Cette qualité dépend avant tout de la prise en compte que les nouveaux efforts à consentir par les salariés s’étalent sur des périodes transitoires moins brutales que celles proposées actuellement. Et, en tout état de cause, sans que les salariés aient à subir une perte sur leur salaire dans un contexte dégradé par l’absence d’augmentations collectives.

Les Organisations Syndicales ont agi en organisations responsables, conscientes des enjeux économiques mais dont la responsabilité première est de défendre l’intérêt des salariés qui constituent, ne l’oublions pas, le capital du Groupe.

Alors oui, un accord est possible, si la Direction revient à la table des négociations en ayant pris en compte les attentes du personnel exprimées largement à travers les mouvements des 3 février 2015 et 8 mars dernier.

 

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Mise à jour du 09/03/2016 - Information intersyndicale

 

Mouvement social chez AG2R REUNICA : ce n'était qu'un début...

L’intersyndicale tient à remercier l’ensemble du personnel qui, par sa mobilisation, a permis d’appuyer fortement la demande principale des organisations syndicales.

Plusieurs centaines de manifestants étaient présents devant le siège du groupe AG2R LA MONDIALE, pour exiger la poursuite des négociations sur le futur statut du personnel. Le nombre très important de manifestants a contraint la police à fermer le bd Haussmann pendant plus d’une heure.

Sur les autres sites du groupe, c'est une majorité de salariés qui a débrayé, avec des rassemblements devant les établissements. Plus de 70% des 7500 salariés du GIE AG2R REUNICA ont signé dans un temps record une pétition de soutien aux Organisations Syndicales. Les presses locales se font l'écho du mouvement social.

Une délégation des représentants du personnel a été reçue par le Conseil d’administration de l’AG2R Retraite Arrco qui se tenait ce même jour Bd Haussmann

Ils ont pu informer les administrateurs que, contrairement à ce qu’essaie de véhiculer la Direction via sa vidéo sur l’intranet, les négociations n’ont véritablement débuté qu’en septembre dernier.

Ils ont insisté sur la grande différence entre les messages portés par la Direction du Groupe et la réalité du terrain…

Enfin, ils se sont étonnés que la Direction d’un Groupe comme l’AG2R, issu du monde paritaire, puisse utiliser le « 49.3 » pour imposer en force des décisions qui, pour certaines, n’ont fait l’objet d’aucune négociation, ou pour d’autres ne correspondent plus aux engagements pris par la DRH.

Les membres du Conseil d’Administration ont été très attentifs aux arguments développés par les représentants du personnel.

La Direction a reçu ensuite la délégation des salariés qui a réitéré sa demande d’une prorogation des statuts actuels jusqu’en septembre et une poursuite des négociations sur le futur statut qui, en l’état, ne sera signé par aucune organisation syndicale.

La Direction s’est engagée à apporter une réponse en début de semaine prochaine.

Les Organisations Syndicales ont tenu à rappeler que dans un contexte de rapprochement et de réorganisations aux  multiples conséquences pour les salariés,  le retour à un dialogue social serein et constructif est la seule voie possible.

Nous n’accepterons pas une vague promesse de report des décisions unilatérales de la Direction, qui pourraient s'appliquer dès le 1er avril. Nous exigeons un planning détaillé de négociations avec une première réunion fixée avant la fin du mois de mars.

D'ores et déjà, plusieurs autres journées de grève sont prévues si notre revendication syndicale était rejetée.

 

Ce n'était qu'un début...

 

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Mise à jour du 04/03/2016 - Information intersyndicale

Négociations sur le statut du personnel :
la direction veut passer en force !

Les négociations sur le nouveau statut du personnel AG2R REUNICA ont échoué. Aucune organisation syndicale ne se déclare aujourd’hui signataire des accords. La direction veut appliquer le 1er avril ses propres mesures sans autre concertation.

Depuis deux ans, la direction fait trainer les discussions. Séances de relecture interminables de projets, revirements de positions après chaque réunion, documents truffés d’erreurs, voire contradictoires, la direction n’a eu de cesse de ralentir le processus de négociation.

Le comble : en date du 23 février, le projet soumis au Comité d’Entreprise revenait même sur des points acceptés par la DRH lors des négociations.

L’objectif de la Direction générale qui désavouerait sa DRH : forcer les organisations syndicales à signer ses propositions à l’approche de la date fatidique du 31 mars 2016.

Volonté manifeste de ce passage en force, dans un mail du 25 février, la direction demande aux directeurs de présenter les nouveaux textes au personnel à partir du 15 mars.

Après le 1er avril, les anciens accords AG2R, REUNICA et SYSTALIANS disparaissent. Sans signature de nouveaux accords, la direction pourra appliquer le seul code du travail et la convention collective ou prendre des décisions unilatérales.

Plusieurs revendications importantes des organisations syndicales n’ont pas été entendues. Des questions essentielles sont restées en suspens ou n’ont pas été abordées sur le temps de travail, les horaires, les centres de relations clients, le maintien du salaire net, le régime santé et prévoyance, les dispositifs de fin de carrière, les astreintes …

La suppression ou la baisse importante d’avantages sociaux se traduira par des économies de plus de 60 millions d’euros sur les frais de personnel.

Un régime sévère que la direction ne s’applique pas à elle-même. Par exemple, le Directeur général est payé 17,5 fois le salaire moyen du GIE et 28 fois le salaire moyen d’un salarié en classe 2. Autre exemple : les primes que s’octroie la direction générale n’ont pas, elles, diminué.

Les organisations syndicales ont écrit à André Renaudin, Directeur général du groupe. Elles demandaient une prolongation des anciens accords de 6 mois pour terminer les négociations. Avec un mépris évident pour les représentants du personnel, le directeur général a refusé ce délai et a envoyé les textes qu’il considère maintenant comme définitifs à tous ses directeurs.

Le statut des 7500 salariés du GIE AG2R REUNICA est menacé à très court terme. C’est notre avenir social pour plusieurs années qui se joue en ce moment.

Au regard du chemin qu’il reste à parcourir, les organisations syndicales réitèrent leur demande de prolongation des accords actuels jusqu’au 30 septembre. Un nouveau calendrier de négociations doit permettre d’aboutir à un statut de bon niveau pour l’ensemble des salariés du nouveau GIE AG2R REUNICA.

Prenons tous ensemble notre avenir en main.

Réagissons !

Toutes les organisations syndicales appellent les salariés à signer la pétition
 et à faire grève le mardi 8 mars 2016 de 9H30 à 11H30.

Ce n’est qu’un début…

 

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Mise à jour du 18/02/2016

Dans son édition de février 2016, le magazine Capital dresse le panorama des 500 meilleurs employeurs de France. Le dossier procède notamment par secteur d'activité, dont celui de l'assurance. Numéro 1 du classement, la MACIF se distingue car "les salariés hors forfait travaillent 31h30 par semaine ou 35 heures avec 22 jours de RTT".

Classement capital

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dernières actualités

Mise à jour du 11/02/2016

Découvrez l'ordre du jour du prochain Comité d'entreprise qui se déroulera sur Haussmann le 23 février 2016.

A télécharger dans notre rubrique "Documents" ou en cliquant sur ce lien.

 

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Mise à jour du 09/02/2016

La Direction a réaffirmé sa volonté de ne pas impacter la masse salariale du Groupe, mais a surtout cru bon de faire un amalgame avec la négociation sur le statut unique !!!!!

 

La CFE-CGC a fait les propositions suivantes :

  1. Augmentation de salaire 50 € pour chaque collaborateur.
  2. Une participation supérieure de l’employeur sur la Tranche B de l’Art 83.
  3. Egalité Femme/Homme concernant les primes exceptionnelles.
  4. Le maintien du salaire Net pour tous, suite à la mise en place du nouveau statut.
  5. Le réajustement du salaire moyen de la maitrise.

 

La Direction a fait les propositions suivantes :

  1. Augmenter la part patronale sur la tranche A de l’Art 83.
  2. Augmenter les Minimas d'embauche par métiers (Gestion, CRC et Cicas , Commerciaux et Encadrement).

Cette dernière proposition a de quoi faire sourire lorsque l’on connaît le taux de remplacement des départs de l’entreprise...

En l’état, la situation semble très défavorable à l’ensemble des salariés et plus particulièrement pour l’encadrement et la maitrise. En effet, la proposition d’augmenter la part patronale uniquement sur la tranche A, est une mesure discriminatoire vis-à-vis de tous les managers du groupe.

La CFE-CGC a l’espoir que la direction saura raison garder et qu’elle se rapprochera de nos demandes lors de la prochaine réunion qui se tiendra le 9 mars après la 2ème négociation au niveau de la branche qui aura lieu le 17 février. Et si nous n’étions pas à l’abri d’une bonne nouvelle ?

Micro augmentation

 

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Mise à jour du 29/01/2016 - Communiqué de la Fédération IPRC

IPRC

Le dialogue social de Branche ne tient plus qu’à un fil - Gel des RMMG depuis trois années consécutives

Jeudi 28  novembre 2015 s’est déroulée  la négociation de Branche sur les RMMG. Pour la 3ème année consécutive, l’Association des employeurs a proposé le gel des RMMG.

A l’issue de cette annonce, trois fédérations ont souhaité quitter la séance pour aller rendre compte à leurs mandants du résultat de cette commission paritaire plénière.

Ne pouvant nous résoudre à ce résultat et voulant maintenir un dialogue social de Branche, nous avons décidé avec la fédération CFDT de rester en séance pour tenter d’infléchir la position employeur en insistant très fortement sur l’environnement de modération salariale, de réduction des effectifs et de dégradation des conditions de travail mais aussi  les réductions de charge non négligeables dont vont bénéficier nos entreprises en 2016.

Ces échanges nous ont permis de revendiquer une augmentation compatible avec l’environnement permettant de revaloriser l’ensemble des RMMG. La CFDT a exprimé cette revendication en euros par classe et niveau et l’IPRC par revalorisation en pourcentage.

Notre  opiniâtreté a fini par payer : l'Association d’employeurs a accepté d’examiner nos propositions lors de son Conseil d'administration du 11 février prochain qui sera suivi d’une réunion paritaire avant les vacances de février.

En l’absence de propositions permettant une revalorisation de nos minima, nos employeurs porteraient alors la responsabilité de la rupture du dialogue social de Branche, voire de la disparition de cette dernière.  

Il y a 8 jours nous écrivions :

Il y a plusieurs façons de concevoir le syndicalisme et l’action syndicale.

Etre « POUR » tout ce qui est « CONTRE » et « CONTRE » tout ce qui est « POUR » n’a jamais fait avancer l’entreprise ni améliorer notre vie sociale et professionnelle.

Or, l’attitude responsable de la CFE CGC consiste à incarner des relais et à être force de propositions. Pour nous, il faut faire prévaloir l’intérêt collectif sur l’idéologie.

Mesdames, Messieurs Les employeurs, ne gâchez pas cette chance d’avoir encore des organisations syndicales ayant cette philosophie, car bientôt elles vont finir par se lasser.